chanson de metallica one (seul)

chanson de metallica one (seul)
one -seul-
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Je ne me souviens plus de rien
Je ne peux pas dire si c'est de le réalité ou du rêve
Au plus profond de moi je ressens le besoin de crier
Ce terrible silence me bloque

Maintenant que la guerre en a fini avec moi
Je me réveille, je ne peux pas voir
Qu'il ne reste pas grand chose de moi
Rien n'est réel sauf la douleur

Je retiens mon souffle en souhaitant la mort
Oh mon dieu, s'il te plait, réveille moi

De retour dans la matrice c'est trop réel
Je dois ressentir la vie en pulsations
Mais je ne peux pas regarder derri&eagrave;re pour révéler
Je repense au temps quand je vivais

Nourri avec un tube qui est planté en moi
Comme une nouveauté en temps de guerre
Relié à des machines qui me gardent en vie
Coupez cette vie de moi

Je retiens mon souffle en souhaitant la mort
Oh mon dieu, s'il te plait, réveille moi

Maintenant le monde a disparu, je suis seul
Mon dieu, aide moi

Je retiens mon souffle en souhaitant la mort
S'il te plait mon dieu, aide moi

Les tén eagrave bres m'emprisonnent
Tout ce que je vois
C'est une horreur absolue
Je ne peux pas vivre
Je ne peux pas mourir
Prisonnier en moi
Mon corps est ma prison

Une mine a pris ma vue
Pris ma voix
Pris mon ouïe
Pris mes bras
Pris mes jambes
Pris mon âme
M'a laissé pour vivre en enfer

# Posté le vendredi 17 avril 2009 07:17

biographie de james alan hetfield

 biographie de james alan hetfield
James Alan HETFIELD est né le 3 août 1963 à Los Angeles, en Californie. James est né de l'union de Virgil, un chauffeur de poids lourds du Nebraska et de Cynthia, une chanteuse d'opéra amateur, union qui se termina par un divorce alors que James n'avait que 14 ans. En outre, il a subi une éducation axée sur les préceptes de l'Eglise de Scientologie et sur le refus de l'aide médicale. Ainsi, sa mère est décédée d'un cancer en refusant de se faire soigner !

James commença la musique à l'âge de 9 ans, sa mère lui ayant demandé de prendre des leçons de piano. Il passa ensuite à la batterie, s'initiant sur celle de son frère David, puis se mit finalement à la guitare.

Avec son premier groupe, OBSESSION, James aspirait à devenir une rock star. Ce groupe, composé également des frères Veloz à la basse et à la batterie, et de Jim Arnold à la guitare, répétait dans le garage des Veloz, avec Ron McGovney et Davis Marrs qui jouaient les roadies, boulot qui consistait à régler quelques effets de lumière. Après la dissolution du groupe, James continua de jammer avec les deux ex-roadies, puis il déménagea à La Brea.

C'est alors qu'il rencontra le batteur Jim Mulligan à la Brea Olinda High School. Ils jouaient durant la pause déjeuner avec un autre guitariste, qui s'en alla finalement suivre une autre voie, trop effrayé par les sonorités heavy. Mais un certain Hugh Tanner traînait à l'école avec une flying V... et rapidement PHANTOM LORD, le second groupe de James, pris forme. Après avoir désespérément cherché un bassiste jusqu'à la remise des diplômes, James déménagea finalement à Downey, où le groupe pu répéter dans la maison des parents de Ron McGovney, vouée à la destruction pour cause d'expansion d'autoroute. James réussit à convaincre Ron d'acheter une basse en lui promettant d'apprendre à en jouer. Il rejoignit donc PHANTOM LORD, qui fut rebaptisé LEATHER CHARM.

Avec ce troisième groupe, James n'assurait plus que le chant, Ron étant à la basse, Hugh Tanner à la guitare et Jim Mulligan à la batterie. Le groupe jouait des morceaux de sa propre composition ainsi que quelques reprises de QUIET RIOT ("Slick Black Cadillac" ou d'IRON MAIDEN ("Remember Tomorrow". Avec les titres qu'ils avaient en poche, les quatre jeunes gens réussirent à enregistrer une démo. Hugh Tanner quitta finalement le groupe et fut remplacé par Troy James, mais Jim Mulligan partit à son tour vers des horizons plus progressifs. Sans batteur, le groupe était voué à une mort certaine. C'est en cherchant un remplaçant que James répond à une annonce passée par un certain Lars Ulrich, qui cherchait un guitariste.

Finalement, le 29 octobre 1981, les deux hommes forment METALLICA, avec Ron McGovney à la basse et Dave Mustaine à la guitare. En 1983, Cliff Burton remplace Ron, puis en avril de la même année, Kirk Hammett quitte EXODUS pour METALLICA, afin de remplacer Dave Mustaine, viré à cause de ses problèmes d'alcoolisme. Le groupe joue un thrash metal sans concession, rapide et tranchant. En septembre 1986, Cliff trouve la mort dans un accident d'autobus. Il est remplacé par Jason Newsted. Le groupe fonctionne bien jusqu'au "Black Album" de 1991, qui marque un changement de cap vers une musique plus progressive. La critique érode le combo, qui est proche du split en 1994. Après deux autres disques exaspérant les fans des débuts ("Load" et "Re-Load", le spectre du split s'abat encore une fois sur METALLICA, Jason Newsted claquant la porte du groupe en janvier 2001, à cause de disputes à répétition avec James, qui a en outre un grave problème d'alcoolisme. Finalement, James décide de se reprendre en main en juillet. Finalement, avec l'arrivée de Robert Trujillo à la basse, METALLICA revient à des compositions plus complexes et à des riffs plus thrash, se redonnant une seconde jeunesse.

James est encore et toujours le principal auteur/compositeur de METALLICA. En dehors de la musique, James est un fervent chasseur, pêcheur et sportif. Il est devenu récemment un adepte du snowboard, après avoir raccroché son skateboard, qui lui a valu bien des ennuis. D'ailleurs, encore aujourd'hui, ses contrats de tournée portent la mention "no skateboarding!", des fois que l'envie lui reprendrait... En dehors du sport, James est un passionné de guitares, qu'il collectionne, en particulier celles de 1963, son année de naissance. Il passe également de longues heures dans son garage, à bricoler des hot rods. Il possède, en outre, une Chevy Bel Air 55 qu'il a lui-même restaurée.

Cet ancien déménageur, concierge (si, si !) et ouvrier dans une usine d'autocollant se dit bourru, honnête et obstiné. Fan de BLACK SABBATH, TED NUGENT et MOTÖRHEAD, il partage actuellement sa vie avec son épouse et ses deux enfants : Cali Tee, une fille née en juin 1998, et Castor Virgil, son frère cadet, né en mai 2000. Très ému par le décès de Cliff Burton, le premier bassiste de METALLICA, James porte toujours au doigt une bague squelette qui a précédemment appartenu à Cliff.

# Posté le jeudi 02 avril 2009 07:46

METALLICA

METALLICA
METALLICA

Ils ont obtenu un très grand succès pour chacun de leurs albums, avec plus de 100 millions de disques vendus à travers le monde,[3],[4] dont 60 millions aux États-Unis.[5],[6]. En moyenne, près de vingt mille albums par semaine sont achetés dans le monde, ce qui place Metallica en tête des plus gros vendeurs de metal au monde. L'album Metallica (souvent appellé Black Album), sorti en 1991, fut vendu aux environs de 15 millions de copies, ce qui en fait le 25ème album le plus vendu aux Etats-Unis[7].

Metallica est considéré comme étant l'un des groupes qui forment le "Big four"[8]des groupes de thrash metal, aux côtés de Megadeth, Slayer et Anthrax.

Le groupe a reçu jusqu'à maintenant sept Grammy Awards et a reçu les honneurs de MTV les intronisant « Icônes du Rock ».

Metallica (en tant qu'entité) est classé vingt-troisième parmi les cent célébrités les plus puissantes toutes categories confondues (show-bizz, sport, littérature), juste après JK Rowling (Harry Potter). Dans l'industrie musicale, ils sont à la quatrième place,[9] après Madonna, Elton John et Puff Daddy.


# Posté le samedi 15 novembre 2008 13:31

Modifié le jeudi 02 avril 2009 07:51

Inspiration du groupe metallica

Inspiration du groupe metallica
Les membres du groupe puisent leurs inspirations de sujets qui leurs tiennent à c½ur. Ainsi, ils dénonceront la guerre (One), le pouvoir de l'argent (... And justice for all) et bien d'autres fléaux. Aussi, certains morceaux sont issus directement de la vie privée des membres. Nothing else Matters est un hymne à la liberté qui est sorti du c½ur de James Hetfield.

Le morceau instrumental Call of Ktulu de l'album Ride the lightning, ainsi que les chansons The Thing That Should Not Be de l'album Master of Puppets et Harvester Of Sorrow, de l'album ...And Justice For All font référence à des nouvelles de l'écrivain fantastique Howard Phillips Lovecraft (notamment L'Appel de Cthulhu).

Les concerts de Metallica commencent depuis toujours de la même façon : des passages du film et la bande originale du film Le Bon, la Brute et le Truand, avec notamment le morceau The Ecstasy Of Gold.

Pour la chanson One de l'album ...And Justice For All, à cause de nombreuses similarités, le groupe a dû racheter les droits du film Johnny s'en va-t-en guerre de Dalton Trumbo, ce qui a permis d'en incorporer des scènes dans le clip (le premier de la formation).

Certains fans de la première heure n'ont pas apprécié cette démarche artistique, considérant que le groupe avait « vendu son âme à MTV ». L'un d'entre eux a même craché sur James Hetfield.

La chanson For whom the bell tolls fait référence au roman du même nom d'Ernest Hemingway (Pour qui sonne le glas), et Of Wolf And Man rappelle le roman Des souris et des hommes de John Steinbeck (deux auteurs prix Nobel de littérature).

Le morceau Enter sandman est une évocation à la sauce heavy metal du marchand de sable.

On peut de plus citer les chansons Master of puppets, Fixxxer, The house Jack built, Fuel et quelques autres encore comme faisant clairement référence à la drogue et aux dépendances en général. Syndrome dont a souffert pendant longtemps le batteur du groupe notamment, Hetfield ayant lui surtout eu des problèmes d'alcoolisme...

L'introduction de The Frayed Ends of Sanity reprend le chant des Soldats de la Sorcières du film The Wizard of Oz avec Judy Garland. James Hetfield imite d'ailleurs brièvement le personnage du Lion dans les vidéos A Year and a Half in the Life of Metallica.

# Posté le vendredi 03 avril 2009 08:25

histoir Metallica-S&M-Cliff Burton 21&22avril 1999

histoir Metallica-S&M-Cliff Burton 21&22avril 1999
Cliff Burton aurait apprécié. Metallica, le plus gros groupe de metal au monde, en terme de ventes, de logistique et de réputation(s) dans les années 90, le groupe qui a balayé Guns'N'Roses et Nirvana (ou plus exactement leur a survécu) pour se retrouver au panthéon du rock dit "dur", asseyant une réputation déjà bien établie avec un "Black album" (1991) énorme et des tournées mondiales aux allures de grandes messes.
Malgré le tollé des albums Load et (surtout) Reload, vus par certains comme le début d'une trahison, le groupe n'en a fait qu'à sa tête, s'amusant à sortir un album par an, changeant son look et élargissant son public en faisant la sourde oreille aux détracteurs habituels.
Le groupe avait déjà travaillé avec le bien trop tôt disparu Michael Kamen pour la chanson Nothing else matters, disposant d'un arrangement symphonique, mais l'idée d'un concert entier avec un orchestre au grand complet n'est venue que très tard et n'aurait pas été prise au sérieux si le challenge n'était pas aussi immense.
A la recherche d'une décision artistique qui rassurerait les anti-Reload, ainsi que d'un petit coup de pied à leur carrière, les 4 cavaliers ont donc conçu ce concert, joué deux soirées de suite dans une prestigieuse salle "classique", en sachant que deux mondes, celui du classique et celui du hard, allaient s'affronter. Du moins sur le papier, car en réalité les deux musiques ont toujours eu de nombreux points communs. Kamen a su tirer le meilleur des mélodies du groupe et les hisse vers le haut à l'aide d'arrangements énormes, chaloupés, comme il en a seul le secret.
Le résultat a été à la hauteur des attentes, qui étaient pourtant placées haut. Le public vibre, surtout au début, d'un commun accord, découvrant un Metallica renouvelé, aussi incisif qu'avant mais à la puissance décuplée (Kamen n'y étant pas allé avec le dos de la cuillière). Le concert pourra sembler long, voire très long, car effectivement une redite s'installe au bout d'un moment (peut-être la faute à un trop plein d'extraits de Load et Reload, qui ne sont pas forcément ce qu'on aurait préféré), mais toujours une chanson vient booster l'ensemble et rappeler à l'auditeur qu'il est en train de vivre un grand moment, certainement pas le premier du genre (Rage officie dans ce registre depuis 3 albums à l'époque, et avec brio), mais certainement le premier en full live devant un public bigarré et médusé par l'ampleur du travail effectué.
Le futur classique No Leaf Clover, un For whom the bells toll dévastateur, un One émouvant, portent le concert jusqu'à sa fin où les ovations du public achèvent d'en faire un grand live, indispensable tant aux fans du groupe qu'à ceux désireux de tenter une expérience sonore par moments impressionnante.
Et le tout sans que Metallica ne baisse le volume d'un seul cran. Sans renier son passé aux mélodies classisantes qui ont fait la beauté des premiers albums. Jouer avec un orchestre à plein pot, oui, Cliff aurait apprécié.

# Posté le jeudi 02 avril 2009 07:55